* Prologue.*

* Prologue.*


Et comment se frayer un passage à travers un parcours semé d'embûches, où même les choses les plus familières se perdent, et se confondent ? Un ensemble qui se mélange, qui tournoie, et qui s'égare en emportant une multitude de trouvailles usagées. Des mystères remplis de clarté, qui se heurtent à un halo de lumière dans une grande animosité.

Da
ns une allée qui mène à l'essence, et au renouveau, les battements du coeur reprennent de plus belle, en s'appuyant sur un amas de douces émotions. Là où les mots se désagrègent dans une ultime approche, en déversant une fragrance évanescente.



"La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle verse la poésie et la beauté à tous les êtres, à toutes les plantes, qu'on laisse s'y développer à souhait. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir."
[Georges Sand.]
# Posté le jeudi 26 avril 2007 07:57
Modifié le mardi 12 février 2008 12:04

*Imbibés de Vérité.*


Qu'il est bon de laisser nos idées voguer, et acheminer leur créativité. Créer pour transmettre nos émotions, nos peurs, nos souffrances, nos joies, ou même nos envies. Se laisser guider par ce qui nous empoigne, et s'abandonner dans les bras de l'expressivité. Il est des choses capables de nous bercer, et d'abriter nos émotions, avant qu'elles n'éclatent dans un flot d'étincelles. Des idées qui ne cessent de valser sur un tableau où chimères et réalité sont intimement liées.

Au final, chaque chose exprimée dans la vérité devient une forme d'Art, que l'on se plaît à partager. Partager avec autrui tel ou tel ressenti, en lui donnant le goût de l'empathie.

Et
l'on brode chacune de nos émotions sur le tissu de l'authenticité, en reprisant minutieusement les fils de la spontanéité.


"En art comme en amour, l'instinct suffit."
[Ana
tole France.]


# Posté le lundi 30 avril 2007 19:17
Modifié le dimanche 10 février 2008 07:11

* Ondée illusoire.*



Une impres
sion de vide accompagné d'un vaste Néant, qui ne cesse de s'étendre lentement. C'est comme un bas-fond dépourvu de tout contenu, où s'entassent tant bien que mal, bon nombre de pensées éreintées. Là où tout devient flou, et limpide à la fois.
Des yeux qui s'emplissent d'images saccadées, à l'esprit torturé. Plons dans les néfastes méandres de cette course haletante, il est bien difficile de contourner la pluie émotionnelle qui enveloppe tout notre être.
Des
sens qui s'engourdissent avec fnésie, et qui prennent soin d'arracher violemment cette fameuse conscience. Et les habituels mécanismes se confondent et s'estompent silencieusement, avant de laisser place à l'éveil des sens.



Vidéo: "Verloren In Den Tiefen Des Waldes", de Vinterriket.


Je n'ai rien oublié.


# Posté le mercredi 09 mai 2007 19:15
Modifié le mardi 12 février 2008 12:02

* Mélodieuse mécanique.*


Toujours emplie d'une pincée de notes acides et voluptueuses, elle poursuit son chemin, en parsemant d'intenses frémissements. Elle est la pureté entremêlée à un soupçon de démence. Une symphonie qui se répète inlassablement, mais qui s'invente sans cesse. Elle me bouleverse, désordonne mes sens dans un ramassis de confusion.

El
le me rappelle des instants présentement éteints, et me submerge d'une profonde affliction, où les émotions dansent et se bousculent doucement. Au fond, c'est comme des sons qui s'effleurent légèrement à l'intérieur d'un nuage de sensations.



"La Musique est la langue des émotions."
[Emmanuel Kant.]

# Posté le vendredi 18 mai 2007 07:29
Modifié le dimanche 10 février 2008 07:18

* Non loin d'ici. *

* Non loin d'ici. *

***


Alors oui,
ça me fait penser à cette pluie qui nous tombe dessus, sans vraiment savoir pourquoi. Le genre de pluie qui débarque sans prévenir, alors qu'en fait, on a tout fait pour qu'elle vienne. On espère pour que ça arrive, mais c'est quelque chose qui se devait d'arriver. Encore un truc auquel on ne trouvera jamais d'explication, tant c'est dénué de logique.

On aura b
eau se dire que cette pluie nous rafraîchis les idées, qu'elle ôte soigneusement toutes ces parcelles usagées, et qu'elle nous emplis d'une joie intense malgré les apparences, mais ça ne fonctionne pas. Ou plus.

Et l'on
s'évertue à penser que les choses qui nous laissent en émoi, ou en larmes, ne sont que le résultat d'un état dont nous sommes les seuls responsables.

A
u fond, on n'oubliera pas de balayer la poussière de nos yeux, mais on se gardera bien de remercier cette pluie qui ne cesse de dévaster nos mémoires.

De
toute façon, un jour, ça sera demain.

...Ou pas.


***


Cliché: Rotterdam.



# Posté le mardi 29 mai 2007 09:31
Modifié le dimanche 10 février 2008 07:12

Liens promotionnels